La robe à lavallière

La robe lavallière, très 70’s, a été un vrai challenge à créer !

 

J’ai eu un coup de coeur pour ce tissu aux motifs cachemire. C’est un polyester très soyeux, au toucher ultra-doux. Depuis des mois je cherchais LE projet qui permettrait de mettre en valeur autant le vêtement que le tissu. Avec cette robe, je pense que le pari est réussi.

 

Entre les manches gigot, la lavallière et la taille rehaussée cette robe, très sophistiquée, m’a fait travailler beaucoup de techniques de couture. La jupe est légèrement corolle ce qui permet à la robe de danser à chaque pas.

 

 

 

La robe est fermée par une fermeture invisible de la ceinture jusqu’au milieu de la jupe et sur le buste par trois petits boutons pressions.

 

Qui dit lavallière dit obligatoirement point culture !

Le col lavallière est une cravate souple à larges nœuds qui habille très joliment un décolleté. Elle peut être portée de différentes manières, noué autour du cou, avec un nœud lâche, sans aucun nœud, ou encore enroulé autour du cou comme une écharpe d’aviateur.

C’est la maîtresse de Louis XIV, Louise de la La Vallière, qui portait une cravate à large nœud flottant, souple, et d’étoffe grise. En 1875, le terme de lavallière fut associé à cette cravate lorsque les peintres de cette époque immortalisèrent cet élément vestimentaire. Mais c’est en 1947 que la lavallière fait une entrée très remarquée dans la mode grâce à Christian Dior. A la fin des années 40 il est adopté par toutes les célébrités de l’époque. Il continue son ascension dans les bureaux et devient quasiment l’attribut inévitable des secrétaires dans les années 70/80.

 

 

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